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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 22:52
Hommage aux timbres gravés à travers ce court métrage réalisé à l'occasion de l'émission de la figurine "Basilique d'Orcival", émise en mai 2010.

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 01:33


bequeteve 

Pierre Béquet, Eve Luquet et Yves Beaujard à Boulogne-sur-Mer. © Tous droits réservés

 

La ville de Boulogne-sur-mer accueille ce week-end des 27 et 28 novembre une expositon philatélique régionale.

 L'événement est organisé par l'Association Philatélique du Boulonnais (APB), le Groupement des Associations Philatéliques Spécialisées (GAPS) et le Cercle des Amis de Marianne (CAM). Parmi les invités : l'Adresse Musée de La Poste, nombreux collectionneurs, l'ATG et bien sûr certains de nos graveurs (!)

Eve Luquet, Pierre Béquet et Yves Beaujard sont là et dédicacent leurs récentes créations, réalisées pour le CAM à l'occasion de son 25e anniversaire. 

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 23:14

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Le 20 novembre dernier, sur France 3, à 16.20 précises, l'émission "Le Plus Grand Musée du Monde", a présenté l'Adresse Musée de la Poste de Paris, son histoire, ses réserves, sa bibliothèque et aussi le métier de graveur (!!!)

A cette occasion, le graveur Yves Beaujard est venu présenter son travail et expliquer ce qu'est la traditionnelle gravure en taille-douce.

Pour tous ceux qui n'ont pas vu l'émission ou qui souhaitent la revoir : deux rediffusions sont prévues sur TV5 Monde : le 6 décembre à 10h25 et le 10 décembre à 3h15 du matin.

Sinon, à vos ordinateurs (!) : FR3 "Le plus grand musée du monde"

 

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 13:35

 

Otaries-Amsterdam

 

Claude Andréotto, Otaries d'Amsterdam,

bloc de timbres-poste

pour les TAAF, émis le 1er janvier 2010.

© Tous droits réservés


 

Officiellement proclamés le jeudi 4 novembre, lors de l’inauguration du Salon d’Automne, à l’Espace Champerret, les 60es Grands Prix de l'Art philatélique ont été remis par la Ville de Paris lors d’une réception le vendredi 19 novembre à 11 heures 30, à la mairie du 9e arrondissement, à Paris.

 

Aussi, le Grand Prix pour TOM et les collectivités territoriales a été décerné aux 5 timbres-poste des TAAF consacrés aux Otaries d’Amsterdam, dessinés et gravés par Claude Andréotto. Un heureux mariage entre l'ancien et le moderne : la traditionnelle taille-douce et l'offset, procédé dont le règne est aujourd'hui irrévocable dans le domaine de l'imprimerie.

L'artiste peintre animalier, Christophe Drochon, obtient le Grand Prix pour la France avec le bloc de 4 timbres-poste « Papillons », émis le 6 septembre 2010. Vendues en feuilles ou en blocs (avec pose de film et gaufrage), ces figurines sont imprimées en héliogravure sur papier gommé.


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Les artistes "médaillés" de vendredi 19 novembre

(tout à fait à droite : Claude Andréotto et

Christophe Drochon), accompagnés de Jacques Bravo,

maire du 9e arrondissement de Paris (2e à gauche)

et de François Farcigny (3e à gauche) et André Borrey

(3e à droite). © Photo C. Audebert / DR

 

 

Pour plus d'informations sur nos deux artistes : 

www.andreotto.com

www.drochon.com

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 19:05

Collectionner a un coût

Chaque année apporte son lot d’émission de timbres par la très officielle Poste. Les thèmes en sont divers et commémorent en général des événements qui sont, bien entendu, laissés à la discrétion des autorités compétentes comme l’on dit généralement.
C’est ainsi que l’on retrouve pêle-mêle les petits et les grands événements qui ponctuent la vie d’une nation.

C’est dire si notre collectionneur de timbres est tout à la fois un témoin mais aussi une sorte de diariste du temps qui passe.
Seulement voilà, au-delà d’un acte qui se veut d’abord esthétique, cette passion-là a aussi un coût. On pense ici, bien évidemment, au gamin qui va demander à ses parents l’argent pour assouvir sa passion naissante, mais aussi à notre humble collectionneur plus ou moins argenté.
Un de nos amis philatélistes s’est ingénié à estimer le coût total de l’acquisition de l’ensemble des timbres émis par la Poste française chaque année.

La poste a émis, en 2007, 313 timbres dont 74 timbres (38,88 €) sont des carnets de Marianne. Ce qui nous ramène à 239 timbres.

Mais, les philatélistes qui collectionnent tout, achètent également les carnets de timbres émis avec des publicités différentes.

Sur ces 239 timbres, il y en a 20 qui sont en fait tirés des carnets de voyage d’artistes et qui sont incorporés dans une feuille entière (coût 38 €, deux carnets à 19 €).

On en arrive donc à 219 timbres différents soit un coût de 214,44 euros.

Mais la poste ne s’en tient pas là et met sur le marché un certain nombre de documents qui intéressent aussi les collectionneurs.

- En premier le livre des timbres de l’année qui reprend tous les timbres émis et vendu 69 euros.

- La Poste émet également un document philatélique au format de 21x27 qui reprend le timbre émis en fournissant des explications sur : la gravure du timbre, l’illustration en GAO (gravure assistée par ordinateur), vendu par abonnement au prix de 180 euros

- Des livres sous reliure cartonnée au prix unitaire variant de 12 à 19,80 €. Trois livres sont parus en 2007 pour un coût total de 46,70 €.
 
- Des enveloppes dites Prêt à poster (PAP). En 2007, un abonnement complet revenait à 385,15 euros.

- Des petites gravures à 2 euros pièce et dont l’abonnement revient lui à environ  70 euros par an.

L’acquisition de l’ensemble de ces timbres et autres carnets revient, pour l’année en tout et pour tout à 1042,17 euros et ce sans compter les émissions spéciales de « Périgueux » concernant les timbres autocollants.

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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 23:29
undefined Nul ne saurait nier que la révolution informatique a bouleversé, entre autres, le paysage des arts graphiques.
Si l’informatique trouve aujourd’hui sa place dans les ateliers de gravure, elle demeure cependant étrangère à l’exercice d’un art qui mêle à une connaissance parfaite des techniques l’intelligence de la main. Tout l’art de la gravure est là, loin des caprices de la machine, et, le plus bel exemple qui se présente à nous est celui du timbre poste gravé en taille douce qui ne cesse de faire le bonheur des collectionneurs et des philatélistes. Certes, depuis que l’offset existe, la tentation a toujours été grande de produire des timbres à moindre coût et l’informatique a trouvé là un terrain plus que fertile. Mais c’est une illusion.
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Il faut avoir clairement à l’esprit que de la défense du timbre gravé en taille douce dépend tout l’avenir d’un art et d’une profession. Défense d’un art européen, parce que la technique de la gravure en taille douce est attestée depuis le XVème siècle et qu’elle a trouvé de prestigieux représentants qui lui ont donné ses lettres de noblesse, tels Mantegna, Albrecht Dürer, Robert Nanteuil, Louis-Pierre Henriquel-Dupont, etc. Les œuvres de ces grands artistes figurent dans tous les musées et illustrent de nombreux ouvrages. Tout art, quel qu’il soit, est sous-tendu par une ou des techniques. Celles-ci ont la particularité, grâce à l’intelligence des hommes, de s’adapter aux exigences et aux modes du temps présent. Les pendules d’hier ne sont jamais celles d’aujourd’hui, sauf qu’une même mémoire les relie selon un fil invisible.
Quand, vers le milieu du XIXeme siècle, le timbre poste a fait son apparition, les graveurs ont trouvé là un débouché naturel au même titre qu’une source d’inspiration. Si naturel d’ailleurs, que ce sont les graveurs qui ont donné au timbre poste ses lettres de noblesse. Car, un timbre poste gravé en taille douce est d’abord, ne l’oublions jamais, une œuvre d’art. C’est aussi la plus petite et la plus économique.
Mais c’est aussi celle qui véhicule les plus glorieux symboles. A travers le timbre, on peut aussi lire l’image qu’une nation se donne d’elle-même et surtout ce qu’elle veut représenter. Le timbre poste révèle donc une symbolique lourde. Outre le panthéon des gloires nationales, il commémore tous les grands événements qui surviennent dans la vie d’une nation. En marge de cette symbolique, il y a aussi et surtout des artistes et une technique difficile et exigeante qui nécessite des années d’apprentissage. L’expérience est faite, ici aussi, de sueur et de sang.undefined
Chacun d’entre nous a-t-il réellement conscience quand il colle son timbre sur une enveloppe qu’il expédie un petit chef d’œuvre reproduit selon des techniques originales ? Les collectionneurs ne s’y trompent pas qui recherchent uniquement les timbres gravés. Il faut aussi avoir présent à l’esprit que le timbre gravé des différents pays européens est le dernier refuge officiel de l’art figuratif. Ce qui est loin d’être négligeable à l’heure même où le marché de l’art semble s’être lui aussi mondialisé et, pour tout dire, banalisé!
Longtemps, la France a formé de nombreux graveurs dans toutes les disciplines. Mais, aujourd’hui, il devient urgent de se battre pour la survie de ce métier et le maintien de la tradition du timbre gravé en taille douce. Grâce à l’informatique et au procédé offset, n’importe quelle image peut être reproduite. La valeur ajoutée d‘un tel travail est quasiment nulle. Par ailleurs, on pourrait s’imaginer qu’un timbre conçu selon cette technique est nettement moins onéreux. Il n’en est rien, un timbre gravé n’est que de 10 % plus cher. L’argument ne tient donc pas. En revanche, le gain artistique est considérable. Œuvrer, disions-nous, à la survie de la maîtrise du dessin d’observation ,du graphisme et du métier de graveur en taille douce. Aujourd’hui les formations ressemblent plus à des initiations. Elles sont expédiées en deux ans comme c’est le cas dans la plupart des écoles d’Art. Il serait  souhaitable que les jeunes puissent être dirigés vers les ateliers où des graveurs confirmés pourraient parfaire leur formation selon un modèle économique qui reste à définir. Car, à travers la gravure, c’est tout un patrimoine culturel qui est non seulement à préserver mais encore à enrichir.
Et, s’il est un domaine où la machine, si belle soit-elle, n’est pas opérante, c’est bien celui-là. La technique et la main qui guident la geste artistique sont uniques et irremplaçables.undefined
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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 11:43
Lettre du Président de la République Nicolas Sarkozy à M. Gauthier Toulemonde de Timbres magazine

" Monsieur le Rédacteur en Chef,
J'ai lu avec grand intérêt votre lettre ouverte du printemps dernier. Vous savez la passion personnelle que je porte à la philatélie et l'importance que j'attache à ces questions.
Je partage votre attachement à la taille-douce et je m'interroge aussi sur l'ampleur de certains tirages. J'ai donc écrit aux philatélistes la lettre ci-jointe qui répondra, je l'espère, aux interrogations que vous avez judicieusement soulevées.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Rédacteur en chef, l'expression de mes sentiments les meilleurs et cordiaux.
Nicolas Sarkozy "

Etait donc joint en annexe de la présente lettre le communiqué suivant dont étaient destinataires Aude Ben Moha (L'Echo de la Timbrologie), André Borrey (Editions philatéliques de Paris), Fernand Claude (La Philatélie Populaire), François Menessiez (La Gazette philatélique), Luc Poignant (La Philatélie Chrétienne), Yves Tardy (La Philatélie Française), Gauthier Toulemonde (Timbres Magazine) et bien entendu tous les philatélistes.


president.jpg" Cher(e)s Ami(e)s philatélistes,
Je partage avec vous la passion du timbre et de la philatélie. Depuis mes plus jeunes années, j'ai pratiqué ce loisir qui est une ouverture au monde, à l'histoire et aux grands événements.
J'ai compris que beaucoup d'entre vous nourrissent des inquiétudes face à l'évolution de la philatélie en France. Je les comprends : 85% du courrier est émis par les entreprises qui n'utilisent quasiment plus le timbre et de plus en plus de Français se servent aujourd'hui de courriels, de textos ou du téléphone portable.
Je crois que le timbre peut et doit apporter, au milieu de ces mutations, la note artistique, humaniste et créative qui illumine ce geste simple d'affranchir une lettre.
Je reste persuadé que la philatélie préservera toute sa place si le timbre retient son utilité sociale et économique, liée à l'acheminement de la lettre, à sa beauté et à sa rareté. A condition aussi qu'il sache s'adapter à la culture du XXIe siècle.
Ce double défi, nous pouvons et nous devons le relever ensemble dans une nouvelle ambition philatélique. C'est pourquoi j'ai demandé à la Poste d'engager deux types d'actions.
Premièrement, je souhaite qu'elle poursuive résolument l'augmentation du nombre de timbres en taille-douce, pour aboutir dès 2009 à 30% des émissions imprimées dans cette technologie.
Deuxièmement, je propose qu'elle organise les " états généraux de la philatélie " destinés à engager un débat avec l'ensemble du monde philatélique. Ces états généraux devront, en particulier, définir précisément, d'une part ce qui doit appartenir au programme philatélique, qui fait l'objet d'un arrêté ministériel et se traduit par des timbres émis en quantité raisonnable, et d'autre part ce qui n'est que du timbre d'affranchissement, sans nature institutionnelle comme par exemple, les timbres à message type "meilleurs vœux ".
La philatélie, c'est notre loisir, c'est aussi un monde d'artistes, de graveurs, de metteurs en pages. Je souhaite leur rendre hommage, car illustrer des sujets parfois abstraits, créer pour chaque timbre une œuvre originale sur une surface aussi petite, relève d'un véritable talent.
Aujourd'hui j'ai tenu à m'adresser directement à vous car je pense fondamentalement que le timbre et sa collection sont promis à un bel avenir que nous continuerons d'inventer ensemble.
Je vous prie d'agréer, Cher(e)s Ami(e)s philatélistes, l'expression de mes sentiments les meilleurs et cordiaux.
Nicolas Sarkozy
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